Nous utilisons des cookies de mesure d'audience (Google Analytics) pour améliorer votre expérience. Aucun cookie de mesure n'est déposé sans votre accord. En savoir plus.
Ça dépend de la langue dans laquelle vos clients cherchent. Au Maroc, beaucoup de recherches professionnelles se font en français, d’autres en arabe ou en darija, et l’anglais s’ajoute dans les villes touristiques. La solution qui marche le plus souvent : deux langues, chacune avec ses propres pages écrites pour son public, et non une traduction automatique.
Regardez les messages que vous recevez : dans quelle langue sont-ils écrits ? Tapez « avocat Casablanca » sur Google, puis « محامي الدار البيضاء », et comparez ce qui sort. Une fois le site en ligne, la Search Console vous montre les requêtes exactes qui amènent des visiteurs.
Une version arabe se lit de droite à gauche : menu, icônes, flèches, mise en page, tout s’inverse. Et le texte doit être écrit dans un arabe que le lecteur marocain lit naturellement. Ce site est d’ailleurs construit en arabe à la racine, avec une version française et une version anglaise à côté.
Chaque langue a ses URL, ses titres, ses descriptions, et les pages sont reliées par des balises hreflang. Google sert alors la bonne version à la bonne personne. Évitez les widgets de traduction automatique : ils ne créent pas de vraies pages indexables.
Commencez par la langue d’où viennent la majorité de vos clients, puis ajoutez la seconde. Un bon site dans une langue vaut mieux qu’un site bilingue plein de fautes et de pages vides. Dans chaque langue, traitez d’abord les pages qui rapportent : accueil, services, contact.